Dans la nuit disparaissait Yui… Yomawari : Midnight Shadows / PSVita

Un jeu d’horreur en 3D isométrique sur Vita, c’est encore plus rare qu’un objet volant non identifié et pourtant. Alors que la Vita est presque définitivement enterrée six pieds sous terres, certains éditeurs et distributeurs, continuent à proposer quelques titres de niche, pour le plus grand plaisir des amateurs de la portable de Sony. C’est là que Yomawari : Midnight Shadows fait son entrée.

Une amitié indéfectible

Dans cet opus, vous incarnez une petite fille dénommée Hura à la recherche de son amie Yui portée disparue. Notre héroïne se lancera alors corps et âme dans une aventure à la fois périlleuse et dangereuse. Tout s’est déroulé lorsque nos jeunes demoiselles se rendirent au feu d’artifice du coin et qu’un esprit malin-tentionné attaqua Yui.

Sous ses airs kawaii, le titre débute sur une histoire et une ambiance assez macabre, avec un chien décédé, une petite fille seule dans le noir, et une autre entre de mauvaises mains.

Une ambiance sonore inimitable

Yomawari c’est avant tout une ambiance et un jeu qui doit s’apprécier au casque pour une immersion incomparable. Avec une totale absence de bande sonore, le titre joue sur les bruitages. Durant l’aventure vous devrez être à l’affût du moindre bruit environnant, mais aussi des battements de votre cœur, vous indiquant si un esprit est tapi dans le noir prêt à vous attaquer à la moindre occasion.

Mais parfois, alors que vous croirez prendre par surprises les quelques ennemis que vous aurez repéré à l’avance, vous serez surpris, au détour d’une rue, ou caché derrière un buisson, par des esprits beaucoup plus agressifs.

Vous vous rendrez également compte que la lumière émise par votre lampe torche pourra les rendre deux fois plus déchaînés que la normale. Mais si vous éteignez la (presque) seule source de lumière dont vous bénéficiez, vous vous retrouverez vite gisant sur le sol.

Cours Hura

Contrôler votre personnage est chose aisée. A l’instar des jeux à l’ancienne, celle-ci se déplacera de façon très géométrique. De plus, la vue semi-aérienne ne fait qu’accentuer ce coté rétro ! Une jauge d’endurance vous permettra de courir au moment voulu. Tout le titre repose sur ce principe de fuite. Car en tant que fillette vaillante, mais faible sur le plan physique, vous n’avez que d’autre choix que de prendre la poudre d’escampette.

Toute la subtilité est de savoir quand et par où s’enfuir. Pendant combien de temps courir pour ne pas s’épuiser trop vite et ce, dans le cas ou un autre esprit roderait quelques mètres plus loin. Mais parfois, la mauvaise surprise est au rendez-vous et le nez à nez avec l’ennemi, quelque chose de terrifiant

Une aventure trépidante

De carrefours maudits en carrefours maudits, l’aventure suit son cours et ne se ressemble pas. On pourrait croire à tort que Yomawari est répétitif, mais pas le moindre du monde.

Le seul point négatif réside dans le fait que le jeu est souvent trop peu lumineux. Il est difficile de percevoir certains indices sur le sol et il se peut que vous passiez à coté d’importantes preuves pour la suite de l’histoire, alors même que votre skill de joueur n’est pas en cause. Parfois c’est un peu frustrant.

Aussi, Midnight Shadows est trop court. 7 heures de jeu seulement en ligne droite. Mais l’aventure n’en est pas moins satisfaisante. Hormis ces deux points, Yomawari est un jeu qui vaut le détour pour tout détenteur d’une Vita et autres collectionneurs désireux de posséder de petits titres au grand potentiel.

 

2 commentaires sur “Dans la nuit disparaissait Yui… Yomawari : Midnight Shadows / PSVita”

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